Nutrition : Pourquoi vous ne devez jamais sauter petit déjeuner ou diner ?

 

ALIMENTATION, SANTÉ ET BIEN ÊTRE

 

        

5 conseils efficaces et faciles pour perdre du poids

 

PETITS-DÉJEUNERS ET DÎNERS : 5 CONSEILS EFFICACES ET FACILES POUR PERDRE DU POIDS

 

Saviez-vous qu’éviter le petit-déjeuner ou le dîner peut développer des troubles anxieux ou même influer sur le ralentissement de votre métabolisme ? La clé se trouve dans le fait de manger bien, pas de manger moins.

Les petits-déjeuners et dîners sont des moments clés de votre alimentation. Si vous les sautez, que vous les négligez ou que vous y intégrez des aliments peu adaptés, votre corps et votre poids s’en ressentiront.

N’oubliez pas que le meilleur régime est celui qui maintient le métabolisme actif.

 Alors, sauter un dîner ou un petit-déjeuner a pour conséquence, par exemple, que notre pancréas doive générer plus d’insuline.

Le problème, c’est que son fonctionnement peut être altéré jusqu’au point où il n’y a pas suffisamment de glucose qui arrive jusqu’au sang.

Il s’agit donc de deux moments essentiels de la journée où l’alimentation doit être soignée.

Nous vous expliquons comment faire pour réussir à perdre quelques kilos sans perdre la santé, à aucun moment.

Motivez-vous pour prendre un peu plus soin de vos petits-déjeuners et dîners dès aujourd’hui !

 

1. IL N’EXISTE AUCUNE ÉTUDE QUI DÉMONTRE QUE NE PAS DÎNER OU PETIT-DÉJEUNER NOUS AIDE À PERDRE DU POIDS

 

Nous connaissons toutes quelqu’un qui l’a déjà fait : arrêter de dîner pour perdre du poids.

Peut-être que vous-même l’avez fait une fois en appliquant l’idée suivante : « Je prends un jus ou un verre de lait et je vais ainsi habituer mon corps à moins manger. »

 

C’est une erreur. Notre corps n’a pas besoin de moins manger, il a besoin de bien manger.

   Les petits-déjeuners et les dîners sont les repas les plus importants de la journée, car entre eux, il y a un gros intervalle d’heures où l’organisme ne reçoit aucun aliment (sauf le déjeuner bien sûr).

   Ne pas petit-déjeuner suppose de commencer la journée avec quasiment aucun nutriment et d’énergie pour mettre notre métabolisme en marche.

   De même le jeûne continu peut amener au syndrome métabolique. Nous courrons le risque de développer du diabète ou d’élever notre niveau de triglycérides dans le sang.

   Ne pas prendre la mesure de leur importance ou les éviter suppose aussi d’augmenter notre charge d’anxiété.

 

 

Plus nous sommes anxieux-ses, plus nous avons besoin d’ingérer

des aliments riches en graisses pour augmenter la dopamine, pour rassasier un cerveau qui a passé de nombreuses heures sans manger et qui a besoin de glucose et de nutriments.

 

   Sauter le dîner ou le petit-déjeuner engendre, petit à petit, un métabolisme lent qui a plus de difficultés à transformer les graisses. 

 

 2. PETITS-DÉJEUNERS ET DÎNERS RICHES EN ANTIOXYDANTS

 

Si vous souhaitez perdre du poids, prendre soin de votre santé

cardiovasculaire et renforcer votre système immunitaire, faites-le : intégrez dans votre régime des aliments riches en antioxydants.

   Aussi bien dans votre petit-déjeuner que dans votre dîner,

votre organisme sera plus réceptif à ce type d’éléments.

   Le premier et le dernier repas de la journée ont besoin d’un

apport élevé en antioxydants pour prendre soin du foie,

pour favoriser la détoxification et la bonne assimilation

des nutriments.

Les antioxydants sont bons pour l’organisme pour diverses raisons :

   Ils activent le métabolisme

   Ils luttent contre les radicaux libres qui affectent nos cellules

Dans les petits-déjeuners et dîners, nous devons consommer des aliments qui contiennent des antioxydants comme l’allicine, les anthocyanes, les catéchines ou la capsaïcine.

 

 

Prenez note des aliments qui ne doivent pas manquer à vos petits-déjeuners et dîners :

 

PETITS-DÉJEUNERS

 

   Fruits (raisins, pommes, prunes, bananes, myrtilles,

mangues, papayes)

   Citron

   Ail

   Thé vert

   Thé blanc

   Café

 

DÎNERS

 

   Légumes (poivrons, choux de Bruxelles, carottes, tomates,

artichauts, aubergines)

   Un verre de vin rouge

 

3. PETITS-DÉJEUNERS AVEC PLUS DE FIBRES, DÎNERS AVEC PLUS DE PROTÉINES MAIGRES

La fibres sont toujours meilleures le matin : elles nous aident à réguler le transit intestinal, nous permettent de mieux éliminer les graisses et prennent soin de notre cœur.

   Les dîners doivent être variés, peu abondants et très équilibrés. Si vous faites partie des personnes qui dînez avec un bol de céréales et un fruit, vous devez savoir que ce choix est bien plus indiqué au petit-déjeuner qu’au dîner.

   Votre petit-déjeuner aime les aliments avec de la fécule comme par exemple, le pain de seigle, les tartines grillées, ou n’importe quelle céréale comme l’avoine.

   Vos dîners, d’autre part, doivent contenir un peu de protéine maigre, comme par exemple de la poitrine grillée.

     Sachez que si vous voulez perdre du poids, vous devez permettre à vos muscles de rester fermes et non pas flasques, et pour cela, les protéines sont très bonnes.

 

4. LA CLÉ SE TROUVE AUSSI DANS LES HORAIRES

 

 

À quelle heure petit-déjeunez-vous ? À quelle heure dînez-vous ?

Il est évident que nous ne pouvons pas toujours choisir à quelle

heure nous mangeons.

Le travail et les responsabilités nous empêchent parfois d’avoir

une vie harmonieuse, en accord avec notre organisme et nos besoins.

Mais dans la mesure du possible, il est conseillé de suivre ces règles

qui permettent de prendre mieux soin de sa santé et de son poids :

   Il ne faut pas petit-déjeuner dès le lever.

   L’idéal est de boire un verre d’eau tiède au lever et d’attendre

une demi-heure, trois quarts d’heure pour débuter le petit déjeuner.

 

Ainsi, votre corps métabolise mieux les graisses stockées pour pouvoir les brûler.

   Dînez deux heures avant d’aller dormir.

Si vous commettez l’erreur de vous préparer un dîner copieux et de vous endormir juste après, vous obtiendrez l’effet inverse que celui

que vous espérez. Vous prendrez du poids.

Que pensez-vous d’ajuster vos horaires pour suivre ces règles ? Cela vaut la peine d’essayer !

 

 

5. NI TROP NI TROP PEU : ATTENTION AUX STÉRÉOTYPES !

 

Petit-déjeuner comme un roi et dîner comme un mendiant a du vrai mais aussi des nuances. Une fois de plus, il faut suivre son bon sens, les bases d’une alimentation consciente et raisonnée.

   Petit-déjeuner comme un roi signifie que nous devons inclure absolument tout dans le repas : pâtisserie, fruits, jus, café, protéines, un bol d’avoine, tartines grillées.

   Cela signifie manger plusieurs choses en peu de quantités, mais de manière équilibrée. Par exemple, un bol moyen d’avoine avec une demi pomme et quelques noix.

   De même, vous pouvez ajouter un peu d’huile et un tranche de jambon cru à votre tartine grillée. Si vous l’accompagnez d’un café, vous aurez le petit-déjeuner idéal.

   Le dîner du mendiant ne revient à ne manger qu’une pomme de terre. Une soupe, un peu de saumon et une tartine grillée à la tomate par exemple.

    

La clé se trouve, sans aucun doute, dans le fait d’écouter notre corps et non pas nos émotions. Nous vous invitons à mettre tout cela en pratique !

 

 

Source : amelioretasante.com

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Mieux vaut mincir que maigrir

 

Pour se délester de ses kilos indésirables, la tentation du régime strict est grande, et le combat, perdu d’avance. Emprunter un chemin un peu plus long mais beaucoup plus doux donnera en revanche des résultats durables. Décryptage de trois fausses croyances tenaces.

 

Flavia Mazelin Salvi

 

Les mots véhiculent un imaginaire. Sartre disait qu’« ils boivent notre pensée avant que nous ayons le temps de la reconnaître ». De prime abord, la différence entre « maigrir » et « mincir » ne saute pas aux yeux. Il s’agit avant tout de se délester de kilos indésirables. C’est après réflexion que s’impose la nuance et que se dessinent deux voies, chacune basée sur une conception particulière de notre rapport au corps et à la nourriture. En schématisant, on pourrait dire que la philosophie du « maigrir » est sous-tendue par l’idée d’un « corps objet » que l’on doit contrôler. Il s’agit de le contraindre à perdre son superflu en vue d’atteindre un objectif représentant un idéal. C’est l’option « régimes », dont l’inefficacité et les dangers sont aujourd’hui prouvés. Tout autre est la philosophie du « mincir », qui appréhende le corps comme non séparé de notre être et qui implique la prise en compte de notre singularité.

 

En résumé, maigrir fonctionne sur la contrainte, tandis que mincir tend vers la recherche d’une harmonie entre notre image, notre ressenti et notre relation à la nourriture. C’est évidemment cette voie que Psychologies a choisie il y a des années, et qu’il apparaît important de défendre à nouveau à l’heure où le culte du corps parfait fait des ravages, en termes de santé et d’estime de soi. C’est la raison pour laquelle il nous est apparu indispensable de démonter, avec l’aide de spécialistes, les trois grandes idées reçues qui font que, dès lors qu’il s’agit de perdre du poids, nous confondons brutalité et efficacité, nous détournant ainsi de la seule approche qui assure un bien-être physique et psychique durable.

 

Idée reçue n°1 : Mincir, c’est compliqué

Avec Jean-Philippe Zermati, médecin nutritionniste, spécialiste des troubles du comportement alimentaire, président d’honneur du Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (Gros), auteur de Maigrir sans régime (Odile Jacob, 2011).

 

La croyance. Dans un régime, on sait ce qui est permis et ce qui est interdit. Sans ces repères, c’est très compliqué de se nourrir, et encore plus de perdre du poids.

 

Pourquoi c’est faux. Le corps possède une intelligence propre, construite sur des besoins physiologiques et sur l’histoire psychoémotionnelle de chacun. On a beau le contraindre, il passera toujours outre les privations. Ainsi, le seul objectif raisonnable est de tendre vers son poids d’équilibre, c’est-à-dire son poids naturel. Celui que l’on atteint quand on n’est ni dans la restriction (je me prive, je m’interdis certains aliments), ni dans l’excès (je mange au-delà de mon seuil de plaisir et de satiété).

 

L’attitude juste : (re)trouver son poids d’équilibre sans se contraindre

 

=> Adoptez le bon état d’esprit. Dites-vous : « Je vais essayer d’être au mieux de moi-même. » Cette démarche prend en compte votre morphologie, votre physiologie, votre style et votre mode de vie, et conduit au poids d’équilibre.

 

=> Éloignez-vous de la balance. Elle n’est qu’un indicateur parmi d’autres qui permet de vérifier si vous vous écartez ou non de votre poids naturel.

 

=> Distinguez vos besoins physiologiques (apaiser une sensation physique qui se traduit par « j’ai faim ») de vos besoins psychoémotionnels (apaiser une émotion qui se traduit par « j’ai envie de manger »). Si vous avez envie de manger sans avoir faim, demandez-vous quelle émotion vous avez besoin de calmer (tristesse, peur, colère, ennui…).

 

=> Mieux vous ferez la différence entre les deux faims, plus vous opterez pour la bonne réponse alimentaire. Il n’y a rien de répréhensible dans le fait de se réconforter de temps en temps avec un gâteau ou du saucisson. En revanche, si ces comportements deviennent réguliers, ils méritent d’être « travaillés » avec un professionnel de la relation d’aide, car ils sont les symptômes d’un conflit psychique non résolu.

 

=> Ne vous imposez aucun repas sans faim. Certains préfèrent six collations par jour, d’autres, deux « vrais » repas. Respectez votre rythme et vos goûts. C’est ainsi que vous aiderez votre corps à (re)trouver son poids d’équilibre. Et que la nourriture cessera d’être une obsession pour vous.

 

Idée reçue n°2 : Mincir, c’est trop long

Avec Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, spécialiste des troubles du comportement alimentaire, président du Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (Gros), auteur de Maigrir, c’est dans la tête (Odile Jacob, 2014).

 

La croyance. Avec un régime, les kilos fondent vite, c’est ce qui est motivant. En « faisant simplement attention », la motivation diminue mais pas notre poids.

 

Pourquoi c’est faux. Perdre du poids ne fait pas gagner en minceur. Avec les régimes, les personnes reprennent plus de kilos qu’elles n’en ont perdu, ce qui sape leur détermination. En revanche, dans la démarche « mincir », il s’agit de changer sa relation à la nourriture et à son corps. D’où des résultats durables. La motivation est remplacée par les notions de bienveillance et de plaisir. On pourrait traduire cela par vivre en paix avec son corps et avec la nourriture.

 

L’attitude juste : modifier la relation à la nourriture en mangeant en conscience.

 

=> Commencez par accepter l’idée qu’il n’existe pas de mauvais aliments. Notre corps a autant besoin de sucre, de sel et de gras que de fibres, de vitamines et de nutriments. N’oubliez pas que plus nous diabolisons un aliment et nous en privons, plus notre corps le réclamera avec constance et intensité, favorisant des prises alimentaires anarchiques et excessives.

 

=> Dans votre alimentation quotidienne, prenez en compte vos goûts alimentaires sans les étiqueter « bons » ou « mauvais ». La notion de plaisir de manger est aussi la garantie de la pérennité d’une minceur personnalisée.

 

=> Aménagez-vous un environnement favorable pour manger. De préférence sans distractions (télé, radio, lecture, téléphone). Assis, plutôt que debout ou en marchant.

 

=> Mangez lentement, mâchez les aliments, focalisez-vous sur la couleur, les odeurs, la texture et les saveurs. Cela permet de prendre du plaisir à table, mais aussi de pouvoir repérer plus facilement son seuil de rassasiement. La prise de nourriture sans conscience, sur un mode automatique, exclut le plaisir et conduit à l’excès.

 

=> Repérez le moment où la sensation de faim disparaît. Quand vous ne percevez plus la saveur des aliments, cela signifie que votre corps est rassasié. Avec le temps, vous reconnaîtrez ce seuil de satiété et vous ne surconsommerez plus. Vous serez alors à même de faire la différence entre besoin physiologique et besoin psychologique. Et vous pourrez répondre aux deux en pleine conscience.

 

 

 

Idée reçue n°3 : Mincir, ce n’est pas assez visible

Avec Michèle Freud, psychothérapeute et sophrologue, auteure de Mincir et se réconcilier avec soi (avec un CD audio, Albin Michel, 2012).

La croyance. Quand on maigrit vite et beaucoup, cela se voit et transforme radicalement la silhouette. En revanche, mincir est subjectif et peu spectaculaire.

Pourquoi c’est faux. Si le régime transforme brutalement (mais pas durablement) la silhouette sans prendre en compte la morphologie et la physiologie de chacun, l’amincissement remodèle le corps de manière personnalisée et durable, et permet de le mettre en valeur en l’habitant autrement. C’est une illusion de croire que sous les kilos indésirables se trouve le corps idéal, et de penser qu’il existe une minceur standard qui irait bien à toutes les femmes. On peut perdre des kilos superflus, redessiner son corps, tout en gardant ses rondeurs si elles sont le fruit de notre morphologie et de notre physiologie.

L’attitude juste : mieux habiter son corps et redessiner sa silhouette

=> Prenez votre place. Que vous soyez en mouvement ou immobile, ouvrez les épaules, levez le menton. Une belle silhouette, mince ou ronde, c’est d’abord un corps bien habité. Sans timidité ni honte.

=> Reprenez contact avec votre corps. En vous massant ou en vous faisant masser. Mais aussi en vous lavant, en vous crémant, en vous habillant. Plus vous aurez conscience de votre corps, plus vous le soignerez et plus vous le sentirez se redessiner sous vos doigts.

=> Pratiquez une activité physique. Choisissez celle qui vous procure du plaisir (gage de persévérance) et qui correspond à vos capacités. N’oubliez pas que la régularité est préférable à l’intensité. Soyez pleinement présent à vous-même durant ces séances : écoutez vos pensées, vos émotions, vos sensations. Cela favorise le sentiment d’unité avec le corps et facilite la réconciliation avec lui.

=> Portez votre attention et vos soins sur les parties de votre corps que vous aimez. Mettez-les en valeur : choix de maquillage, de coiffure, de coupes et de couleurs de vêtements et d’accessoires. Se focaliser sur « ce qui ne va pas » altère notre image corporelle et notre confiance en nous. A contrario, la valorisation produit l’effet inverse. Elle change le regard que nous portons sur nous ainsi que le regard d’autrui sur soi.

 

Source : Psychologie.com

 

Canneberge et prostate

 

La consommation de canneberge réduirait le niveau de PSA chez des patients atteints d’un cancer de la prostate. Des études récentes semblent aller dans ce sens.

 

Les Amérindiens consommaient ses fruits sauvages et rares qu’ils appelaient « atoka ».

Ils appréciaient ses effets bénéfiques pour désinfecter les plaies, les problèmes de vessie

et des reins ou pour l’hygiène bucco-dentaire. La canneberge est particulièrement riche

en polyphénols (anthocyanes, flavonoïdes, proanthocyanidines), de puissants antioxydants ayant de nombreux effets bénéfiques sur la santé.

 

Certains de ces principes actifs ont montré in vitro des propriétés anticancer. Le PSA, antigène prostatique spécifique, est une protéine produite par la prostate qui est normalement présente en faible quantité dans le sang. Cette protéine intervient dans la liquéfaction du liquide séminal après son émission. La découverte d’une valeur élevée du PSA est le signe d’une inflammation de la prostate susceptible d’indiquer la présence d’un cancer, mais pas seulement. Le dosage du PSA fait partie des examens de diagnostic du cancer de la prostate et de sa possible récurrence après une prostatectomie.

 

Une étude[1] clinique, randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo a été conçue par une équipe de chercheurs du département d’urologie de l’hôpital universitaire d’Olomouc, en République Tchèque, pour évaluer l’impact de la consommation de poudre de canneberge sur les concentrations du PSA et sur d’autres biomarqueurs chez des patients programmés pour subir une prostatectomie totale. Soixante-quatre patients ont été enrôlés dans cette étude et ont été assignés de façon aléatoire à recevoir 1500 mg par jour d’un extrait de poudre de canneberge ou un placebo pendant au moins 21 jours avant de subir la prostatectomie. Des échantillons de sang et d’urine ont été recueillis au début de l’étude juste avant l’opération. Des échantillons de tissus de prostate ont été collectés au cours de la prostatectomie pour un examen de routine des marqueurs. Les paramètres biochimiques et hématologiques classiques ont été mesurés.

 

Les résultats ont montré que la prise d’extrait de poudre de canneberge a diminué de façon significative les concentrations de PSA (22 %) alors que dans le groupe sous placebo ces concentrations ont augmenté. Ils suggèrent que la canneberge pourrait jouer un rôle dans

 la prévention et le traitement du cancer de la prostate.

Cependant, la petite taille de l’échantillon et la courte durée du traitement limitent l’intérêt de cette étude. Les auteurs concluent que ces résultats suggèrent que d’autres études doivent être entreprises pour évaluer l’intérêt de la consommation de canneberge comme prophylaxie de la récurrence du cancer chez des patients ayant subi une prostatectomie

[1] STUDENT V ET AL., CRANBERRY INTERVENTION IN PATIENTS WITH PROSTATE CANCER PRIOR TO RADICAL PROSTATECTOMY. CLINICAL PATHOLOGICAL AND LABORATORY FINDINGS. BIOMED PAP MED FAC UNIV PALACKY OLOMUC CZECH REPUB. 2016 ; 160(4) : 559-565.

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Nouvel espoir pour les personnes souffrant d'arthrose

Une étude clinique internatleionale intitulée « The Moves » a fourni une preuve supplémentaire décisive de l'efficacité de la combinaison de sulfate de chondroïtine

et de glucosamine pour améliorer nettement les symptômes de l'arthrose : douleurs,

perte de mobilité et de la souplesse articulaire, inflammation, diminution de l'autonomie physique et de la qualité de vie globale.

 

Traitement de l'arthrose : vers un changement radical des pratiques ?

 

Tout d’abord quelques mots sur cette fameuse étude « The Moves [1] », dont

les résultats ont été présentés en juin 2014 lors du Congrès européen annuel

de rhumatologie. Ils indiquent que les effets conjugués de la chondroïtine et de

la glucosamine,

des substances naturelles, sont comparables à ceux obtenus avec

des anti-inflammatoires. L'autre avantage majeur de ces substances naturelles

est qu'elles sont parfaitement sûres et ne provoquent aucun des graves effets

indésirables causés par les anti-inflammatoires pris sur une longue période

(destruction du cartilage, perforation digestive...).

Elle sont donc particulièrement bien adaptées pour traiter l'arthrose, une maladie

qui, quelque soit la situation du patient, nécessite un traitement de longue durée.

 

Pour parvenir à ces résultats, des moyens spectaculaires ont été mobilisés :Au total,

606 patients souffrant d'arthrose primaire du genou avec douleur modérée à sévère

ont été suivis pendant 6 mois au sein de 42 centres médicaux en France, en Allemagne,

en Pologne et en Espagne. L'équipe de recherche multidisciplinaire chargée de l'étude comprenait des chercheurs mais aussi de nombreux praticiens spécialisés (rhumatologues, orthopédistes, médecins, personnels soignants. En outre, l'essai

clinique effectué en double aveugle a été supervisé par un comité scientifique composé

de spécialistes internationaux reconnus et responsables du suivi de l'application des règles et protocoles de recherche.

 

Bien que cette étude soit récente, elle est déjà considérée par un grand nombre

de spécialistes comme une avancée majeure qui pourrait changer radicalement

la manière dont les pathologies rhumatismales sont traitées aujourd'hui.

 

 

 Le piège des médicaments antidouleurs

 

De plus en plus de spécialistes doutent en effet de l'efficacité réelle des traitements médicamenteux anti-inflammatoires prescrits contre l'arthrose.

 

Pire encore, certaines études ont montré qu'ils accélèrent le développement de

l'arthrose en aggravant la dégradation du cartilage, des os et des tendons

On sait également depuis longtemps que, lorsqu'ils sont pris sur de longues périodes,

ils peuvent provoquer des saignements digestifs en perforant la paroi de l'estomac

et de l'intestin.  Rien qu'en France, plus de 20 000 personnes sont touchées chaque

année par ces graves effets indésirables. L'action de la glucosamine et de la

chondroïtine (comme celle du MSM dont nous reparlons un peu plus bas)est bien différente. Ces nutriments ont en effet la capacité de pénétrer dans le liquide synovial

de vos articulations et de nourrir votre cartilage.

Le liquide synovial a pour rôle essentiel d'assurer la lubrification de vos articulations.

Il sert également à nourrir le cartilage.

 

Lorsque vous vous supplémentez en glucosamine et chondroïtine, ces nutriments

se retrouvent directement dans votre liquide synovial où ils participent au travail

de reconstruction du cartilage, en complément ou en remplacement de vos

chondrocytes, des cellules essentielles à la flexibilité des vos articulations mais

qui, lorsqu'elles ne fonctionnent plus correctement, détruisent votre cartilage

et accélèrent le développement de l'arthrose.

 

 

Une combinaison d'actifs naturels pour traiter l'arthrose en profondeur

 

La combinaison glucosamine + chondroïtine apparaît donc être une solution

naturelle, sûre et efficace pour lutter contre l'arthrose. Bien sûr, ces substances

naturelles, pas plus que les anti-inflammatoires médicamenteux, ne constituent

un remède miracle qui vous débarrassera de vos douleurs en quelques semaines.

Toutes les études réalisées sur le sujet rappellent en effet que seul un traitement

de long terme permettra de :

réduire significativement et durablement vos douleurs ;

réparer les dommages causés par l'arthrose et reconstruire votre cartilage ;

restaurer la flexibilité et la mobilité de vos articulations.

 

La glucosamine reconstruit votre cartilage endommagé

 

La glucosamine répare les dégâts articulaires provoqués par l'arthrose

et diminue la progression de la maladie.

Deux études cliniques sur des personnes souffrant d'arthrose du genou

ont en effet montré que la prise quotidienne de 1500 mg de sulfate de

glucosamine pendant trois ans permet de bloquer la progression de la

maladie [4].

 

La chondroïtine améliore la souplesse de vos articulations

 

Le sulfate de chondroïtine est un composant de la matrice du cartilage.

Il contribue à son hydratation, ce qui est une fonction essentielle si vous

voulez que votre cartilage soit souple et élastique et qu'il permette à vos

articulations de fonctionner sans douleurs. La chondroïtine inhibe également

l'enzyme hyaluronidase qui détruit le cartilage.

 

Dans une étude contrôlée en double aveugle menée auprès de 120 personnes

souffrant d'arthrose du genou, l'utilisation de sulfate de chondroïtine

pendant un an a permis de réduire les souffrances des patients et de stopper

la destruction du cartilage.

 

Le MSM réduit jusqu'à 82 % les douleurs arthrosiques

 

L'action de la glucosamine et de la chondroïtine est ici renforcée par du

méthyl-sulfonyl-méthane (MSM), un actif naturel qui renforce votre production spontanée de sulfate de chondroïtine, de sulfate de glucosamine et d'acide 

hyaluronique, les substances qui donnent leur élasticité aux articulations.

Grâce au soufre qu'il renferme, le MSM contribuerait à maintenir en bon état 

les tissus conjonctifs (tendons, derme profond, collagène, cartilage, etc.).

Le soufre est crucial à l'action du glutathion, un neutralisateur de radicaux

libres très puissant, nécessaire pour la formation et la restauration de la matrice cellulaire du cartilage.

 

 

Glucosamine, chondroïtine et MSM agissent en synergie

 

Plusieurs études cliniques ont démontré que les résultats obtenus par l'association

de glucosamine, de chondroïtine et de MSM sont meilleurs que lorsque chaque

produit est pris séparément.

 

C'est ce que démontre l'étude The Moves sur l'association de la glucosamine

et de la chondroïtine et ce qui est également confirmé par Jacqueline Lagacé,

spécialiste québecoise d'immunologie et ancienne directrice d'un laboratoire

de recherche à la faculté de médecine de l'université de Montréal : « On estime

que la prise de ces deux produits améliore l'état des arthrosiques dans environ

80 % des cas. »

 

Selon les résultats d'une étude publiée en 2009 une amélioration significative

de la mobilité des articulations a été observée chez les participants ayant ingéré

une combinaison de glucosamine et de MSM. Bien que chacun de ces produits

soit associé au soulagement des douleurs causées par l'arthrose, c'est la combi-

-naison des deux qui agit le mieux.

 

L'harpagophytum présente de puissants effets anti-inflammatoires

 

Enfin, nous avons ajouté à notre formulation un extrait d'harpagophytum,

une plante également appelée « griffe du diable ».

 

Des études scientifiques ont montré que cette plante originaire d'Afrique a la

capacité unique de réduire le niveau de cytokines, les agents d'inflammation .

Une étude publiée en 2003 montre une forte réduction de la douleur et des

symptômes de l'arthrose chez 75 patients traités avec de l'harpagophytum.

La douleur régresse de 25 à 45 % alors que la mobilité augmente d'autant .

De plus, comme les oméga-3, elle inhibe les enzymes qui digèrent le cartilage.

 

 

Seul un traitement de longue durée peut vous aider à vaincre l'arthrose

 

Quelque soit la thérapie utilisée pour combattre l'arthrose, il n'y a qu'un seul moyen d'obtenir des résultats concrets et durables (diminution des douleurs, amélioration

de la mobilité et du confort articulaire, régénération des cartilages et tissus conjonctifs) : vous devez agir sur le long terme.

 

C'est notamment pour cette raison que les traitements à base d'anti-inflammatoires

sont un non-sens lorsqu'il s'agit de soigner l'arthrose. ces médicaments masquent

la douleur et donnent l'impression que le traitement fonctionne. Mais à plus long

terme, les douleurs empirent, la dégradation des cartilages s'accélère et il y a de fortes probabilités pour que vous souffriez d'autres effets indésirables parfois très graves (saignements dans l'estomac et dans les intestins).

La Vente Directe par Réseau : une activité légale

 

La Fédération de la Vente Directe, créée en 1966, protège le Consommateur et le Distributeur légalement en créant en 1995 le statut du Vendeur à Domicile Indépendant. Ainsi, le VDI bénéficie aujourd’hui d’un régime spécifique rattaché au régime général de la Sécurité Sociale. Membre de la Fédération de la Vente Directe depuis 1993, Forever Living Products est engagée au sein de la Fédération dans différentes commissions qui permettent à notre métier d’avancer.

 

La Vente Directe par Réseau, une activité reconnue par le Code du Commerce :

 

La Vente Directe par Réseau est une activité reconnue notamment grâce au statut du Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) mis en place en 1993 et mentionné dans les Articles L 135-1 à L. 135-3 du Code de Commerce.

La Vente Directe en Réseaux n’est pas de la « vente pyramidale ».

 

Dans sa note interne du 18 octobre 1995, la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) précise que :

 

« La recherche du profit obtenu par le simple recrutement pyramidal de nouveaux adhérents, ou par ses déviés, est prohibée.»
 

 

Par contre,

« la distribution multi niveaux* (légale) doit avoir pour finalité la vente régulière de produits aux consommateurs par un réseau de vendeurs indépendants. »

Forever Living Products est signataire de la Charte de la Vente Directe par Réseau et du Code Ethique.

 

 

En 2012, Forever Living Products France a participé à l’élaboration de la Charte de la Vente Directe et du Code Ethique qui ont défini des règles professionnelles très strictes. Elle s’est ainsi engagée afin de crédibiliser le métier de la Vente Directe par Réseau.

 

 

Découvrir le site de la Fédération www.fvd.fr

Est-il possible de rajeunir ?

Dans sa tête, sans doute. Dans son corps, c'est moins sûr.

Car notre âge réel est celui qui est inscrit dans chacune de nos cellules .

Pour rajeunir et réduire votre risque de souffrir des maladies dues au vieillissement, vous devez donc vous attaquer en priorité aux phénomènes qui causent le vieillissement cellulaire : l'oxydation et la glycation.

 

Les avancées récentes de la médecine anti-âge ont permis de décoder ces deux processus.Et on sait désormais précisément comment les contrer grâce à des nutriments ciblés qui agissent au cœur de vos cellules.

 

Les radicaux libres dévorent vos cellules saines

Si vous vous intéressez à la santé naturelle et aux médecines anti-âge, vous ne pouvez pas avoir échappé au discours omniprésent vous invitant à combattre l'oxydation causée par les « radicaux libres », des molécules "carnivores" qui attaquent continuellement votre corps et provoquent de nombreuses maladies.

 

Ces radicaux libres ont pour origine : le tabac, l'alcool en excès, et la pollution atmosphérique (particules fines, ozone...) les pollutions chimiques

et les radiations, y compris celles du soleil ; le stress, qui produit du cortisol ; et le simple phénomène de la respiration :lorsque vous respirez, vous absorbez de l'oxygène qui vient "brûler" vos nutriments pour produire de l'énergie cellulaire. Comme un moteur produisant de la fumée, cette combustion entraîne la production de radicaux libres.

Lorsque vos cellules vivantes sont attaquées par les radicaux libres, elles s'oxydent.

 

Ce phénomène d'oxydation peut avoir un impact grave sur leur fonctionnement car il s'apparente à la "rouille" de vos cellules.

L'oxydation fait perdre leurs propriétés à vos cellules, qui s'intoxiquent puis meurent.

Dans le pire des cas, l'oxydation provoque des mutations de votre ADN, et débouche sur des tumeurs cancéreuses. À ce jour, plus de cent troubles et maladies liés à l'âge ont été attribués aux radicaux libres.

 

Vous devez également connaître le deuxième phénomène le plus important du vieillissement cellulaire : il s'agit de la glycation.Vos organes vitaux se « caramélisent »

La glycation est un phénomène naturel qui a lieu spontanément quand un sucre réducteur rencontre une protéine.

C'est ce phénomène qui est à l'origine de la caramélisation de la viande dans votre poêle : sous l'effet de la chaleur,le sucre du sang de la viande réagit avec les protéines qui deviennent glyquées, c'est-à-dire rigides et inutilisables.

 

Or, il se trouve que notre sang contient du sucre et que nos artères et vaisseaux sanguins sont constitués de protéines.

Ainsi, chaque fois que notre taux de sucre sanguin s'élève, nos protéines corporelles caramélisent un peu plus.

Ces protéines caramélisées s'accumulent tout au long de la vie et provoquent les maladies cardiaques, des dégénérescences cérébrales,de l'arthrose ou la cataracte (les protéines glyquées s'accumulent dans l'œil jusqu'à bloquer la vue).

 

Prenez le cas de votre peau par exemple. Avec le temps, les molécules de sucre de votre sang viennent se lier aux protéines situées dans votre derme. Fibres de collagène et d'élastine deviennent rigides, puis cassent sous l'effet de la glycation, ce qui entraîne des rides, un relâchement de l'épiderme, une sécheresse cutanée et des difficultés de plus en plus grande à cicatriser.

 

Le même phénomène a lieu au niveau des artères, qui deviennent alors rigides, des cellules des reins, ou de l'œil (cataracte du cristallin). Cela peut sembler incroyable mais vous pouvez même connaître précisément votre concentration en caramel dans le sang via une simple prise de sang. Il suffit de mesurer le niveau d'hémoglobine glyquée (HbA1c). Elle désigne comme son nom l'indique, la quantité d'hémoglobine qui a subi le phénomène de glycation, c'est-à-dire qui a caramélisé.

 

Comment pouvez vous ralentir le vieillissement cellulaire ?

 

De nombreuses études ont démontré qu'il était possible de protéger nos cellules contre les dommages causés par l'oxydation et la glycation, les deux principaux phénomènes liés au vieillissement et aux maladies qui y sont associées.

 

Voici comment :

 

Premièrement : manger moins. Lorsque vous restreignez votre consommation alimentaire, vous sollicitez moins vos mitochondries et la production de radicaux libres diminue [2].

 

Deuxièmement : ne pas faire d'excès de sucre ou de féculent. Quand vous mangez trop d'aliments riches en glucides, votre taux de sucre sanguin augmente ce qui va accélérer

le phénomène de caramélisation interne.

 

Troisièmement : cuire à la vapeur douce. Les cuissons à haute température engendrent

la formation de protéines glyquées.

Quand vous les mangez, celles-ci s'accumulent aussi dans votre organisme, c'est pourquoi la cuisine vapeur est une des plus saines au monde.

 

Quatrièmement : faire plus d'exercice. L'exercice physique active les voies biochimiques

qui stimulent la production de nouveaux organites. Ce phénomène est connu sous le nom de biogenèse mitochondriale [3]. La pratique d'une activité physique régulière comme

la marche, le vélo, la natation, la course à pieds pourra vous aider à stimuler la biogénèse mitochondriale. C'est également l'un des seuls moyens qui pousse votre organisme à éliminer les protéines glyquées et à éviter leur accumulation dans vos organes.

 

Cinquièmement : prendre des suppléments nutritionnels antioxydants et anti-glycation. C'est le cas par exemple du CoQ10 qui protège vos mitochondries contre les radicaux libres et de la bêta-alanine qui se transforme en carnosine dans votre corps et permet

de ralentir la glycation de vos organes.

En agissant simultanément sur les phénomènes d'oxydation et de glycation, on obtient

le meilleur moyen de ralentir le vieillissement et les maladies qui l'accompagnent.

 

Il s'agit là d'une méthode qui a fait ses preuves dans des études scientifiques, par opposition à certaines molécules miracles théoriquement supposées agir sur votre

ADN ou vos télomères mais qui n'ont jamais fonctionné en dehors d'études faites

en laboratoire sur des souris mutées génétiquement !

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5 raisons pour lesquelles vous devriez consommer de l’Aloe vera quand vous souffrez de gastrite.

Grâce à sa texture gélatineuse et à ses multiples nutriments, l'aloe vera

nous aide à calmer les symptômes de la gastrite et à cicatriser nos tissus abîmés.

Consommer de l’aloe vera peut nous aider de différentes manières.

Si cette plante est composée en majorité d’eau, elle dispose également

d’un grand nombre d’acides aminés, d’enzymes et de minéraux qui prennent

soin de notre organisme.

Parmi les remèdes naturels les plus efficaces et polyvalents, on retrouve l’aloe vera.

Cette plante est notamment très utile pour soigner la gastrite.

Nous en avons tous souffert à un moment de notre vie.

Le revêtement de notre estomac s’enflamme et des douleurs, des gênes,

ainsi qu’un certain mal-être font leur apparition.

Cependant, même s’il ne s’agit pas d’une maladie grave, la gastrite

peut devenir chronique et présenter des symptômes plus graves.

Également, certaines personnes souffrent de gastrite émotionnelle,

provoquée par un excès de stress et d’anxiété, deux états d’esprit

qui affectent gravement notre « deuxième cerveau ».

Dans tous les cas, quelle que soit l’origine de votre gastrite, l’aloe vera

va pouvoir grandement vous aider.

Pourquoi devriez-vous consommer de l’aloe vera quand vous souffrez de gastrite ?

L’aloe vera est l’une des plantes les plus adaptées qui soient pour traiter n’importe

quel problème digestif. Cela s’explique par son action anti-inflammatoire, sédative

et cicatrisante.

Depuis de nombreuses années, l’industrie pharmaceutique utilise cette plante pour

traiter diverses affections de la peau, de l’eczéma aux brûlures, en passant par les taches.

Ses résultats sont tout bonnement exceptionnels en la matière.

Mais depuis peu de temps, de nombreuses recherches ont démontré que l’ingestion

d’aloe vera peut également être très bénéfique.

L’Institut de Science et de Médecine Linus Puling de l’Orégon, aux Etats-Uni

depuis 1985 des études sur le sujet.

Grâce à leurs travaux, les chercheurs ont pu déterminer qu’une consommation régulière

d’aloe vera peut nous aider à améliorer nos digestions, à traiter le syndrome du côlon irritable

et à soulager la gastrite, en apaisant tous ses symptômes

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EN FINIR AVEC LES BOUTONS ET POINTS NOIRS

L’acné est due à l’inflammation des follicules pilo-sébacés. En fait, les personnes ayant une peau à tendance acnéique produisent trop de sébum, ce qui rend la peau grasse. En trop grande quantité, le sébum va boucher les pores, d’où l’apparition de boutons. L’acné vulgaris qu’on appelle dans le langage commun acné est le terme médical pour désigner l’acné juvénile. Au moment de la puberté, presque tous les jeunes connaissent ce genre de soucis. Les laboratoires ont fait des tests pour déterminer l’efficacité de l’Aloe Vera sur l’acné. Depuis les années 70, les dermatologues s’intéressent à cette plante. En 1973, des chercheurs égyptiens El Zawahry, Hegazy et Hetal ont fait des expériences concrètes en utilisant du gel d’Aloe Vera sur trois femmes âgées entre 18 et 25 ans. Toutes souffraient d’acné vulgaris mixte. Chaque jour elles appliquaient sur leur peau du gel d’Aloe. Le traitement dura un mois. À la fin deux d’entre elles avaient retrouvé une belle peau nette, sans aucun bouton. La troisième avait une peau beaucoup plus jolie, même s’il restait quelques petites traces d’acné. Cette expérience prouva scientifiquement à quel point l’Aloe Vera était efficace contre l’acné. Si vous achetez une crème à base d’Aloe Vera, faites attention à sa composition exacte. Pour que le traitement soit efficace, il faut que la présence d’Aloe Vera soit comprise entre 95% et 100%. En dessous, la crème ne sera pas efficace. Avant de commencer le traitement, essayez-le sur une petite partie de votre peau, voir si vous n’avez pas de réaction allergique. Si vous n’aimez pas la crème, vous aurez la possibilité d’acheter l’Aloe Vera sous forme de gélules à ingérer matin et soir. Mais que vous utilisiez des lotions, des crèmes ou des capsules à base d’ Aloe, sachez qu’il y a rarement d’effets secondaires. Le mieux est d’utiliser le gel pur d’Aloe Vera. Vous l’appliquerez après avoir préalablement bien nettoyé votre peau. Il suffira ensuite d’étaler la crème en effectuant de petits massages circulaires, pour que l’Aloe Vera pénètre bien la peau. En cas d’éruptions cutanées ou de rougeurs, arrêtez le traitement et rincez immédiatement votre peau à l’eau. En dehors de l’acné, l’Aloe Vera soigne toutes sortes de problèmes cutanés. Elle aide à la cicatrisation, stimule la production de collagène et hydrate la peau en profondeur. L’Aloe Vera est un atout majeur pour votre peau. On utilise de plus en plus cette plante dans les cosmétiques. Des crèmes à base d’Aloe Vera existent pour apaiser la peau et la réparer après le soleil. Le gel est efficace après le rasage ou l’épilation, vous ressentirez tout de suite une sensation de fraîcheur apaisante. On se sert de l’Aloe Vera pour traiter les brûlures, le gel favorise la régénération de la peau et en plus il sert de désinfectant. La plante est également une anti-ride bio très efficace. L’Aloe Vera est donc bénéfique à la peau, dans son ensemble. En plus de traiter l’acné, elle soigne bon nombre de problèmes de peau dont également l’eczéma ou le psoriasis.

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Nutrition : Pourquoi vous ne devez jamais sauter petit déjeuner ou diner ?

 

ALIMENTATION, SANTÉ ET BIEN ÊTRE

 

        

5 conseils efficaces et faciles pour perdre du poids

 

PETITS-DÉJEUNERS ET DÎNERS : 5 CONSEILS EFFICACES ET FACILES POUR PERDRE DU POIDS

 

Saviez-vous qu’éviter le petit-déjeuner ou le dîner peut développer des troubles anxieux ou même influer sur le ralentissement de votre métabolisme ? La clé se trouve dans le fait de manger bien, pas de manger moins.

Les petits-déjeuners et dîners sont des moments clés de votre alimentation. Si vous les sautez, que vous les négligez ou que vous y intégrez des aliments peu adaptés, votre corps et votre poids s’en ressentiront.

N’oubliez pas que le meilleur régime est celui qui maintient le métabolisme actif.

 Alors, sauter un dîner ou un petit-déjeuner a pour conséquence, par exemple, que notre pancréas doive générer plus d’insuline.

Le problème, c’est que son fonctionnement peut être altéré jusqu’au point où il n’y a pas suffisamment de glucose qui arrive jusqu’au sang.

Il s’agit donc de deux moments essentiels de la journée où l’alimentation doit être soignée.

Nous vous expliquons comment faire pour réussir à perdre quelques kilos sans perdre la santé, à aucun moment.

Motivez-vous pour prendre un peu plus soin de vos petits-déjeuners et dîners dès aujourd’hui !

 

1. IL N’EXISTE AUCUNE ÉTUDE QUI DÉMONTRE QUE NE PAS DÎNER OU PETIT-DÉJEUNER NOUS AIDE À PERDRE DU POIDS

 

Nous connaissons toutes quelqu’un qui l’a déjà fait : arrêter de dîner pour perdre du poids.

Peut-être que vous-même l’avez fait une fois en appliquant l’idée suivante : « Je prends un jus ou un verre de lait et je vais ainsi habituer mon corps à moins manger. »

 

C’est une erreur. Notre corps n’a pas besoin de moins manger, il a besoin de bien manger.

   Les petits-déjeuners et les dîners sont les repas les plus importants de la journée, car entre eux, il y a un gros intervalle d’heures où l’organisme ne reçoit aucun aliment (sauf le déjeuner bien sûr).

   Ne pas petit-déjeuner suppose de commencer la journée avec quasiment aucun nutriment et d’énergie pour mettre notre métabolisme en marche.

   De même le jeûne continu peut amener au syndrome métabolique. Nous courrons le risque de développer du diabète ou d’élever notre niveau de triglycérides dans le sang.

   Ne pas prendre la mesure de leur importance ou les éviter suppose aussi d’augmenter notre charge d’anxiété.

 

 

Plus nous sommes anxieux-ses, plus nous avons besoin d’ingérer

des aliments riches en graisses pour augmenter la dopamine, pour rassasier un cerveau qui a passé de nombreuses heures sans manger et qui a besoin de glucose et de nutriments.

 

   Sauter le dîner ou le petit-déjeuner engendre, petit à petit, un métabolisme lent qui a plus de difficultés à transformer les graisses. 

 

 2. PETITS-DÉJEUNERS ET DÎNERS RICHES EN ANTIOXYDANTS

 

Si vous souhaitez perdre du poids, prendre soin de votre santé

cardiovasculaire et renforcer votre système immunitaire, faites-le : intégrez dans votre régime des aliments riches en antioxydants.

   Aussi bien dans votre petit-déjeuner que dans votre dîner,

votre organisme sera plus réceptif à ce type d’éléments.

   Le premier et le dernier repas de la journée ont besoin d’un

apport élevé en antioxydants pour prendre soin du foie,

pour favoriser la détoxification et la bonne assimilation

des nutriments.

Les antioxydants sont bons pour l’organisme pour diverses raisons :

   Ils activent le métabolisme

   Ils luttent contre les radicaux libres qui affectent nos cellules

Dans les petits-déjeuners et dîners, nous devons consommer des aliments qui contiennent des antioxydants comme l’allicine, les anthocyanes, les catéchines ou la capsaïcine.

 

 

Prenez note des aliments qui ne doivent pas manquer à vos petits-déjeuners et dîners :

 

PETITS-DÉJEUNERS

 

   Fruits (raisins, pommes, prunes, bananes, myrtilles,

mangues, papayes)

   Citron

   Ail

   Thé vert

   Thé blanc

   Café

 

DÎNERS

 

   Légumes (poivrons, choux de Bruxelles, carottes, tomates,

artichauts, aubergines)

   Un verre de vin rouge

 

3. PETITS-DÉJEUNERS AVEC PLUS DE FIBRES, DÎNERS AVEC PLUS DE PROTÉINES MAIGRES

La fibres sont toujours meilleures le matin : elles nous aident à réguler le transit intestinal, nous permettent de mieux éliminer les graisses et prennent soin de notre cœur.

   Les dîners doivent être variés, peu abondants et très équilibrés. Si vous faites partie des personnes qui dînez avec un bol de céréales et un fruit, vous devez savoir que ce choix est bien plus indiqué au petit-déjeuner qu’au dîner.

   Votre petit-déjeuner aime les aliments avec de la fécule comme par exemple, le pain de seigle, les tartines grillées, ou n’importe quelle céréale comme l’avoine.

   Vos dîners, d’autre part, doivent contenir un peu de protéine maigre, comme par exemple de la poitrine grillée.

     Sachez que si vous voulez perdre du poids, vous devez permettre à vos muscles de rester fermes et non pas flasques, et pour cela, les protéines sont très bonnes.

 

4. LA CLÉ SE TROUVE AUSSI DANS LES HORAIRES

 

 

À quelle heure petit-déjeunez-vous ? À quelle heure dînez-vous ?

Il est évident que nous ne pouvons pas toujours choisir à quelle

heure nous mangeons.

Le travail et les responsabilités nous empêchent parfois d’avoir

une vie harmonieuse, en accord avec notre organisme et nos besoins.

Mais dans la mesure du possible, il est conseillé de suivre ces règles

qui permettent de prendre mieux soin de sa santé et de son poids :

   Il ne faut pas petit-déjeuner dès le lever.

   L’idéal est de boire un verre d’eau tiède au lever et d’attendre

une demi-heure, trois quarts d’heure pour débuter le petit déjeuner.

 

Ainsi, votre corps métabolise mieux les graisses stockées pour pouvoir les brûler.

   Dînez deux heures avant d’aller dormir.

Si vous commettez l’erreur de vous préparer un dîner copieux et de vous endormir juste après, vous obtiendrez l’effet inverse que celui

que vous espérez. Vous prendrez du poids.

Que pensez-vous d’ajuster vos horaires pour suivre ces règles ? Cela vaut la peine d’essayer !

 

 

5. NI TROP NI TROP PEU : ATTENTION AUX STÉRÉOTYPES !

 

Petit-déjeuner comme un roi et dîner comme un mendiant a du vrai mais aussi des nuances. Une fois de plus, il faut suivre son bon sens, les bases d’une alimentation consciente et raisonnée.

   Petit-déjeuner comme un roi signifie que nous devons inclure absolument tout dans le repas : pâtisserie, fruits, jus, café, protéines, un bol d’avoine, tartines grillées.

   Cela signifie manger plusieurs choses en peu de quantités, mais de manière équilibrée. Par exemple, un bol moyen d’avoine avec une demi pomme et quelques noix.

   De même, vous pouvez ajouter un peu d’huile et un tranche de jambon cru à votre tartine grillée. Si vous l’accompagnez d’un café, vous aurez le petit-déjeuner idéal.

   Le dîner du mendiant ne revient à ne manger qu’une pomme de terre. Une soupe, un peu de saumon et une tartine grillée à la tomate par exemple.

    

La clé se trouve, sans aucun doute, dans le fait d’écouter notre corps et non pas nos émotions. Nous vous invitons à mettre tout cela en pratique !

 

 

Source : amelioretasante.com

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Mieux vaut mincir que maigrir

 

Pour se délester de ses kilos indésirables, la tentation du régime strict est grande, et le combat, perdu d’avance. Emprunter un chemin un peu plus long mais beaucoup plus doux donnera en revanche des résultats durables. Décryptage de trois fausses croyances tenaces.

 

Flavia Mazelin Salvi

 

Les mots véhiculent un imaginaire. Sartre disait qu’« ils boivent notre pensée avant que nous ayons le temps de la reconnaître ». De prime abord, la différence entre « maigrir » et « mincir » ne saute pas aux yeux. Il s’agit avant tout de se délester de kilos indésirables. C’est après réflexion que s’impose la nuance et que se dessinent deux voies, chacune basée sur une conception particulière de notre rapport au corps et à la nourriture. En schématisant, on pourrait dire que la philosophie du « maigrir » est sous-tendue par l’idée d’un « corps objet » que l’on doit contrôler. Il s’agit de le contraindre à perdre son superflu en vue d’atteindre un objectif représentant un idéal. C’est l’option « régimes », dont l’inefficacité et les dangers sont aujourd’hui prouvés. Tout autre est la philosophie du « mincir », qui appréhende le corps comme non séparé de notre être et qui implique la prise en compte de notre singularité.

 

En résumé, maigrir fonctionne sur la contrainte, tandis que mincir tend vers la recherche d’une harmonie entre notre image, notre ressenti et notre relation à la nourriture. C’est évidemment cette voie que Psychologies a choisie il y a des années, et qu’il apparaît important de défendre à nouveau à l’heure où le culte du corps parfait fait des ravages, en termes de santé et d’estime de soi. C’est la raison pour laquelle il nous est apparu indispensable de démonter, avec l’aide de spécialistes, les trois grandes idées reçues qui font que, dès lors qu’il s’agit de perdre du poids, nous confondons brutalité et efficacité, nous détournant ainsi de la seule approche qui assure un bien-être physique et psychique durable.

 

Idée reçue n°1 : Mincir, c’est compliqué

Avec Jean-Philippe Zermati, médecin nutritionniste, spécialiste des troubles du comportement alimentaire, président d’honneur du Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (Gros), auteur de Maigrir sans régime (Odile Jacob, 2011).

 

La croyance. Dans un régime, on sait ce qui est permis et ce qui est interdit. Sans ces repères, c’est très compliqué de se nourrir, et encore plus de perdre du poids.

 

Pourquoi c’est faux. Le corps possède une intelligence propre, construite sur des besoins physiologiques et sur l’histoire psychoémotionnelle de chacun. On a beau le contraindre, il passera toujours outre les privations. Ainsi, le seul objectif raisonnable est de tendre vers son poids d’équilibre, c’est-à-dire son poids naturel. Celui que l’on atteint quand on n’est ni dans la restriction (je me prive, je m’interdis certains aliments), ni dans l’excès (je mange au-delà de mon seuil de plaisir et de satiété).

 

L’attitude juste : (re)trouver son poids d’équilibre sans se contraindre

 

=> Adoptez le bon état d’esprit. Dites-vous : « Je vais essayer d’être au mieux de moi-même. » Cette démarche prend en compte votre morphologie, votre physiologie, votre style et votre mode de vie, et conduit au poids d’équilibre.

 

=> Éloignez-vous de la balance. Elle n’est qu’un indicateur parmi d’autres qui permet de vérifier si vous vous écartez ou non de votre poids naturel.

 

=> Distinguez vos besoins physiologiques (apaiser une sensation physique qui se traduit par « j’ai faim ») de vos besoins psychoémotionnels (apaiser une émotion qui se traduit par « j’ai envie de manger »). Si vous avez envie de manger sans avoir faim, demandez-vous quelle émotion vous avez besoin de calmer (tristesse, peur, colère, ennui…).

 

=> Mieux vous ferez la différence entre les deux faims, plus vous opterez pour la bonne réponse alimentaire. Il n’y a rien de répréhensible dans le fait de se réconforter de temps en temps avec un gâteau ou du saucisson. En revanche, si ces comportements deviennent réguliers, ils méritent d’être « travaillés » avec un professionnel de la relation d’aide, car ils sont les symptômes d’un conflit psychique non résolu.

 

=> Ne vous imposez aucun repas sans faim. Certains préfèrent six collations par jour, d’autres, deux « vrais » repas. Respectez votre rythme et vos goûts. C’est ainsi que vous aiderez votre corps à (re)trouver son poids d’équilibre. Et que la nourriture cessera d’être une obsession pour vous.

 

Idée reçue n°2 : Mincir, c’est trop long

Avec Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, spécialiste des troubles du comportement alimentaire, président du Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (Gros), auteur de Maigrir, c’est dans la tête (Odile Jacob, 2014).

 

La croyance. Avec un régime, les kilos fondent vite, c’est ce qui est motivant. En « faisant simplement attention », la motivation diminue mais pas notre poids.

 

Pourquoi c’est faux. Perdre du poids ne fait pas gagner en minceur. Avec les régimes, les personnes reprennent plus de kilos qu’elles n’en ont perdu, ce qui sape leur détermination. En revanche, dans la démarche « mincir », il s’agit de changer sa relation à la nourriture et à son corps. D’où des résultats durables. La motivation est remplacée par les notions de bienveillance et de plaisir. On pourrait traduire cela par vivre en paix avec son corps et avec la nourriture.

 

L’attitude juste : modifier la relation à la nourriture en mangeant en conscience.

 

=> Commencez par accepter l’idée qu’il n’existe pas de mauvais aliments. Notre corps a autant besoin de sucre, de sel et de gras que de fibres, de vitamines et de nutriments. N’oubliez pas que plus nous diabolisons un aliment et nous en privons, plus notre corps le réclamera avec constance et intensité, favorisant des prises alimentaires anarchiques et excessives.

 

=> Dans votre alimentation quotidienne, prenez en compte vos goûts alimentaires sans les étiqueter « bons » ou « mauvais ». La notion de plaisir de manger est aussi la garantie de la pérennité d’une minceur personnalisée.

 

=> Aménagez-vous un environnement favorable pour manger. De préférence sans distractions (télé, radio, lecture, téléphone). Assis, plutôt que debout ou en marchant.

 

=> Mangez lentement, mâchez les aliments, focalisez-vous sur la couleur, les odeurs, la texture et les saveurs. Cela permet de prendre du plaisir à table, mais aussi de pouvoir repérer plus facilement son seuil de rassasiement. La prise de nourriture sans conscience, sur un mode automatique, exclut le plaisir et conduit à l’excès.

 

=> Repérez le moment où la sensation de faim disparaît. Quand vous ne percevez plus la saveur des aliments, cela signifie que votre corps est rassasié. Avec le temps, vous reconnaîtrez ce seuil de satiété et vous ne surconsommerez plus. Vous serez alors à même de faire la différence entre besoin physiologique et besoin psychologique. Et vous pourrez répondre aux deux en pleine conscience.

 

 

 

Idée reçue n°3 : Mincir, ce n’est pas assez visible

Avec Michèle Freud, psychothérapeute et sophrologue, auteure de Mincir et se réconcilier avec soi (avec un CD audio, Albin Michel, 2012).

La croyance. Quand on maigrit vite et beaucoup, cela se voit et transforme radicalement la silhouette. En revanche, mincir est subjectif et peu spectaculaire.

Pourquoi c’est faux. Si le régime transforme brutalement (mais pas durablement) la silhouette sans prendre en compte la morphologie et la physiologie de chacun, l’amincissement remodèle le corps de manière personnalisée et durable, et permet de le mettre en valeur en l’habitant autrement. C’est une illusion de croire que sous les kilos indésirables se trouve le corps idéal, et de penser qu’il existe une minceur standard qui irait bien à toutes les femmes. On peut perdre des kilos superflus, redessiner son corps, tout en gardant ses rondeurs si elles sont le fruit de notre morphologie et de notre physiologie.

L’attitude juste : mieux habiter son corps et redessiner sa silhouette

=> Prenez votre place. Que vous soyez en mouvement ou immobile, ouvrez les épaules, levez le menton. Une belle silhouette, mince ou ronde, c’est d’abord un corps bien habité. Sans timidité ni honte.

=> Reprenez contact avec votre corps. En vous massant ou en vous faisant masser. Mais aussi en vous lavant, en vous crémant, en vous habillant. Plus vous aurez conscience de votre corps, plus vous le soignerez et plus vous le sentirez se redessiner sous vos doigts.

=> Pratiquez une activité physique. Choisissez celle qui vous procure du plaisir (gage de persévérance) et qui correspond à vos capacités. N’oubliez pas que la régularité est préférable à l’intensité. Soyez pleinement présent à vous-même durant ces séances : écoutez vos pensées, vos émotions, vos sensations. Cela favorise le sentiment d’unité avec le corps et facilite la réconciliation avec lui.

=> Portez votre attention et vos soins sur les parties de votre corps que vous aimez. Mettez-les en valeur : choix de maquillage, de coiffure, de coupes et de couleurs de vêtements et d’accessoires. Se focaliser sur « ce qui ne va pas » altère notre image corporelle et notre confiance en nous. A contrario, la valorisation produit l’effet inverse. Elle change le regard que nous portons sur nous ainsi que le regard d’autrui sur soi.

 

Source : Psychologie.com