Vaincre mes douleurs articulaires

 

La pulpe à mon secours 

 

Cela fait maintenant presque 3 ans que je consomme de l’aloé vera pour soulager les douleurs articulaires et musculaires liées à ma fibromyalgie. Lorsque j’ai découvert cette plante, j’étais dans un état de santé déplorable puisque je ne tenais plus debout, je n’avais plus du tout d’énergie et j’étais une véritable « boule de souffrance ». Tout mon corps était en « dysfonctionnement » avec troubles digestifs, troubles du sommeil, migraines, douleurs migratrices dans tout l’organisme, pertes d’équilibre et autres désagréments qui ne faisaient que s’amplifier au fil des années, sans oublier les allergies alimentaires et médicamenteuses.  Inutile de préciser dans quelle condition psychologique je me trouvais à l’époque !!!!  mon esprit était plus noir qu’un ciel de brouillard…….. j’avais perdu mon sourire et mon éternel optimisme, ce qui ne me ressemblait pas du tout.

J’ai donc décidé de consommer la pulpe  début  avril 2008.

Les résultats ont été assez surprenants, sachant tout ce que j’avais essayé auparavant (huiles essentielles, plantes, homéopathie, diverses médecines douces, ………….). J’étais tellement heureuse de retrouver le moral et un mieux être que j’ai voulu témoigner  pour faire partager mon expérience (cf.  témoignage d’aout 2008).

Aujourd’hui, lorsque je relis ce que j’avais écrit, je m’aperçois que mon corps a retrouvé une certaine « propreté intérieure ». En consommant la pulpe quotidiennement , je le nettoie en éliminant les toxines . Je n’ai plus l’impression d’être la même personne car beaucoup de « symptômes » ont pratiquement disparus (migraines, ballonnements et douleurs intestinales, pertes d’équilibres, etc …) quant à mes douleurs articulaires et musculaires, il m’arrive certains jours de les oublier, malgré le fait qu’elles sont et seront toujours là, mais plus rien à voir avec ce que j’ai connu avant la pulpe. L’avantage c’est que les crises sont beaucoup plus rares, elles durent moins longtemps  et, surtout, ont baissées en intensité. Avec le recul, j’arrive désormais à savoir quelle quantité d’aloé vera il me faut en fonction de mon état général, et à quel moment je dois prendre des probiotiques, l’artic sea ou le lycium. Bien sûr, je fais aussi attention à mon hygiène alimentaire, et même si mes intolérances au gluten et au lait de vache ont considérablement diminuées, il n’en reste pas moins que les écarts doivent être très rares sous peine de déclencher de nouvelles crises. En toutes circonstances, je reste à l’écoute de mon corps, je fais un peu de sport, de la sophrologie et me repose lorsque cela est nécessaire.

En conclusion, au lieu de me « battre contre la fibromyalgie », j’ai réussi à trouver un nouvel équilibre et je vis désormais en harmonie avec ma maladie.

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